Diagnostic 2020

– Pour se rendre sur leur lieu d’étude les étudiants se déplacent à pied (72%), en transports en commun (métro/tramway à 51% et bus/autocar à 33%), en voiture (seul 24%, covoiturage 11%), en vélo ou trottinette (17%).

– La voiture est plus utilisée dans les villes universitaires d’équilibre (au détriment des transports en commun): de 25% à Montauban, jusqu’à 65 % à Castres (contre 21% à Toulouse).

– Les étudiants privilégient de plus en plus les modes de transports doux, nomment le vélo : besoin de développer les pistes cyclables pour assurer la sécurité des usagers, et adapter les aménagements au sein des campus et dans la ville (enjeu identifié en 2015 et à poursuivre).

– La majorité des étudiants ne rencontrent aucune difficulté pour se déplacer, quelque soit la ville :
Sauf à Quint-Fonsegrives (problème d’embouteillage pour 65% des étudiants).
Des améliorations peuvent être apportées sur : le manque de transport (15% la semaine et 29% le soir), les embouteillages (25% la semaine), les horaires inadaptées (9% semaine et soir). Et pour certains sites en région : le manque d’accessibilité.

– Lors des déplacements le soir ou la nuit : 21% des étudiants ressentent de l’insécurité (contre 4% le reste de la journée). Cette difficulté est surtout présente chez les femmes (28%, contre 11% pour les hommes)

– Les doctorants ne peuvent souvent pas bénéficier du tarif étudiant qui est valable jusqu’à 25 ans (surtout problématique pour les doctorants non financés)

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